Office de Tourisme et de la Culture de Sainte Marie

 

L'OFFICE DE TOURISME ET DE LA CULTURE DE SAINTE MARIE

 

Les multiples atouts de la ville de Sainte Marie : son histoire, sa position culturelle, sa géographie, ses nombreux sites touristiques, ses curiosités ont permis, la création le 3 Juillet 1993, d’un office de tourisme, se référant à la loi MOULY du 23 décembre 1992.

 

Avec l’intégration de la Maison du Bèlè en 2009, puis du centre de vannerie Caraïbe en 2010, l’office du tourisme investit l’espace culturel et devient alors l’office de tourisme et de la culture de Sainte-Marie (OSATOURC).

Les Missions

 

Conformément à l'article 10 de la loi du 23 décembre 1992, l'OSATOURC assure les missions d'accueil, d'information, de promotion et d'animation de la ville.

POUR L'ACCUEIL ET L'INFORMATION DU PUBLIC


Un service d'accueil doté de supports d'information divers (dépliants, panneaux, bases de données,..) est mis à la disposition du public (touristes et résidents) afin de répondre aussi bien aux demandes écrites que téléphoniques et de renseigner et conseiller au mieux les visiteurs.

POUR L'ANIMATION


L'OSATOURC réserve une large place à l'animation de la commune permettant aux résidents et aux touristes de découvrir la culture et les traditions samaritaines.
Il participe à la valorisation des fêtes locales : le carnaval, la fête patronale de Sainte Marie, Noël, le 22 Mai fête de l'abolition de l'esclavage,…

POUR LA PROMOTION


Les manifestations de l'office de tourisme et de la culture notamment la Semaine Gastronomique illustrent sa volonté de mettre en valeur les richesses de la commune.

POUR LA COORDINATION DES ACTEURS


L'OSATOURC s'active à fédérer les socio professionnels de l'activité touristique communale.

POUR L'AIDE A L'ELABORATION DE PROJETS TOURISTIQUES :

 

L'office participe à tous les travaux de réflexion sur le développement du secteur touristique dans la commune.
 

OSATOURC
Tél. : 0596 69 13 83       Fax : 0596 69 40 62

Mail : osatour@wanadoo.fr  Site : http://www.saintemarie-martinique.fr   

 

LA MAISON DU BELE

 

La Maison du Bèlè a vu le jour dans la ville de Sainte-Marie en Martinique, en février 2003.

 La ville de Sainte-Marie, commune rurale de 20.000 habitants est réputée pour son fort ancrage à la tradition. Aujourd’hui, on y retrouve une forte présence d’anciens ayant grandi dans le bèlè. C’est pour les sortir de l’ombre et leur donner la place qu’ils méritent que la Maison du Bèlè a été créée.

 

Ainsi, elle se fixe pour objectifs :

  • d’honorer les anciens, dépositaires d’une tradition ancestrale
  • de mettre en relation ces anciens et le reste de la population martiniquaise et étrangère
  • d’immortaliser cette tradition pour que les générations à venir la partagent

 

Elle présente une exposition permanente intitulée « Bélya Bèlè a » qui accueille différents bèlè communément appelés bèlè linô, bèlè lisid et bèlè baspwent. Cette exposition met en lumière les samaritains qui se sont illustrés dans le bèlè, en animant depuis leur enfance les quartiers de la ville lors de soirées bèlè.

 

Ses axes de développement

 

La Maison du Bèlè intervient à plusieurs niveaux :

 

  1. Le maintien de la tradition par la transmission du savoir (stages, ateliers, conférences, débats, spectacles…)
  2. Les résidences croisées avec des artistes de musiques traditionnelles venus d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie.
  3. La diffusion du bèlè par le biais de tournées dans la Caraïbe et en Europe, puis dans le reste du monde.

 

 

Le maintien de la tradition par la transmission du savoir

 

L’ensemble des actions développées ci-après a pour intention d’assurer la transmission et le maintien des valeurs culturelles liées au bèlè. De la pédagogie la plus traditionnelle aux rencontres les plus informelles, la Maison du Bèlè est le lieu de rencontres, d’information et de diffusion. Cela se traduit à travers :

  • Les stages et master classes.
  • Les conférences-débats.
  • Les spectacles et Jam sessions
  • Les rencontres avec d’autres disciplines artistiques.
  • Les expositions d’instruments, de photos, vidéos et sonores.
  • La création d’une médiathèque
  • La production de CD des artistes du bèlè
  • Les résidences croisées avec des artistes de musiques traditionnelles venus d’Afrique, d’Amérique Latine et d’Asie

 

 

Des artistes venant des quatre coins de la planète résident en moyenne une semaine à la Maison du Bèlè pour partager leur tradition artistique et mieux appréhender celle de la Martinique. Tout comme pour le bèlè, la percussion et (ou) la danse sont les points de rencontre de ces artistes. Des ateliers sont proposés pendant cette semaine, ainsi que des rencontres avec les maîtres du bèlè et un spectacle de fin de résidence. La Maison du Bèlè se met à l’heure du pays ou du continent accueilli en proposant une exposition, permettant ainsi au public de compléter sa connaissance des traditions populaires.

 

 

La diffusion du bèlè par le biais de tournées dans la Caraïbe et en Europe, puis dans le reste du monde

 

Les Maîtres du bèlè tournent hors Martinique régulièrement, avec pour point de départ la Métropole, véritable plaque tournante des musiques du monde. Il convient d’associer à cette diffusion des scènes nationales françaises et des diffuseurs institutionnels européens. Un travail identique est entrepris dans la Caraïbe. Dans un deuxième temps, les tournées sont étendues au reste du monde, avec une préférence pour les pays ayant fait l’objet d’une résidence à la Maison du Bèlè.

 

 

LE CENTRE DE VANNERIE CARAIBE DU MORNE-DES-ESSES

 

Une pratique ancestrale

 

La commune de Sainte Marie est réputée pour être une terre de culture et de traditions : danses, musique, us et coutumes d’antan, mais aussi artisanat avec la vannerie du Morne des Esses qui perpétue le savoir faire Amérindien et ses gestes techniques. Aussi loin que l’on remonte dans le passé, les vanniers du Morne des Esses ont toujours exercé cette activité dont le savoir faire leur est légué de génération en génération.

Créée en 1967, la coopérative de vannerie comptait près de 70 artisans, mais faute d’une organisation adéquate, l’activité n’est pas rentable et connaît un déclin. Ainsi, les jeunes s’en désintéressent et les détenteurs de la connaissance se font de plus en plus rares avec le temps. Afin d’éviter la disparition complète de cette pratique ancestrale et d’offrir aux anciens l’opportunité de transmettre cet héritage, la municipalité et l’association Paille Caraïbe ont confié à  l’OSATOURC  la mission d’organiser l’activité.

 

Un atout important pour le développement touristique

 

En effet après d’importants  travaux de rénovation et l’inauguration de la toute nouvelle exposition, « Vive La Vannerie ! », le centre de vannerie accueille de nouveaux les visiteurs dans un cadre très agréable.

Aujourd’hui la vannerie CARAÏBES est un artisanat d’art véhiculant une forte charge historique, très appréciée et adaptée tant au tourisme qu’aux autochtones.

De plus, tous les aspects de cette vannerie garantissent une grande qualité quant aux produits proposés 

LA PAILLE CARAÏBE offre à ses clients un univers typiquement local entre le traditionnel et le contemporain.

De plus en plus, les touristes optent pour la verdure, la quiétude, la fraîcheur, la découverte des richesses culturelles et patrimoniales mais surtout l’accueil et la chaleur des habitants de l’île. 

 

Les axes de développement

 

  •        Cibler la clientèle autochtone en basse saison et touristique en haute saison
  •        Se constituer un fichier clients
  •        Renforcer la signalisation par des panneaux indicateurs
  •        Planifier le client sur toute l'année
  •        Rechercher de nouveaux partenaires plus ciblés « culturel »
  •        Intéresser les non francophones
  •        Se repositionner auprès d’un maximum de structures de promotion touristique (tours opérators, agences de voyages, offices de tourisme locaux et étrangers)
  •        Développer l’activité en modernisant la structure
  •        Etoffer sa capacité d’accueil

 

Conclusion

A une époque, où le tourisme apparaît comme un élément essentiel du développement économique de la Martinique, l’activité vannerie pourrait être un atout majeur si elle bénéficie de quelques soutiens.